Delayed Promises and Disciplined Waiting
Hebrews 10:36 (NIV)
“You need to persevere so that when you have done the will of God, you will receive what he has promised.”
Between the divine promise and its fulfillment stretches a sacred, often arduous, landscape: the land of delayed promises and disciplined waiting. This is the terrain where faith is not born in the euphoria of a word received, but where it is matured, strengthened, and proven authentic. It is the crucible where impatience is burned away and trust is distilled to its purest form. To navigate this land is to learn that God is not merely interested in giving us a promise; He is committed to forming in us the character capable of carrying it.
God’s promises are certain, yet their timing is sovereignly ordained to intersect with His deeper work in us. The scriptures are filled with the stories of those who waited—not days or months, but decades and lifetimes—for a word to be made flesh. Abraham, the father of faith, received the staggering promise of a son and a legacy as numerous as the stars when he was seventy-five years old (Genesis 12:1-4; 15:4-5). For twenty-five years, he and Sarah lived with the tension between God’s “I will” and their own “not yet.” In the silence of that quarter-century, their faith was tested, their plans faltered (as seen in the Ishmael episode), and their humanity was laid bare. Yet, the delay was not a denial. It was the necessary time for God to close every door of human ingenuity so that the birth of Isaac would be undeniably a miracle, a work of divine power alone (Romans 4:19-21). The promise, when it finally came, bore the weight of glory that a swift fulfillment could never have carried.
The life of David further illuminates this truth. Anointed king as a youth by the prophet Samuel (1 Samuel 16:13), he did not ascend the throne of Israel immediately. Instead, he entered a long season of delay—years spent fleeing the murderous jealousy of King Saul, hiding in caves, and living as an outcast. This was not a waste; it was an apprenticeship in kingship. In the caves of Adullam and Engedi, God was shaping a shepherd into a sovereign, teaching him to lead the distressed and indebted, and to depend wholly on divine vindication rather than seizing power (1 Samuel 24:1-7). Psalm 13 gives voice to the agony of this waiting: “How long, Lord? Will you forget me forever? How long will you hide your face from me?” Yet, the psalm always turns, as disciplined waiting must, from lament to trust: “But I trust in your unfailing love; my heart rejoices in your salvation.” The delay forged the heart of “a man after God’s own heart” (Acts 13:22).
What, then, is disciplined waiting? It is not passive idleness. It is the active, expectant, and obedient posture of the soul that holds firmly to a promise while surrendering the timeline. The Hebrew word for “wait” often used in the Psalms is "qawah" which means to bind together, to twist, like a strong cord. It implies a process of strengthening through tension. It is a waiting that involves:
Active Obedience in the Interim: We are called to do the “will of God” (Hebrews 10:36) while we wait for the promise. This means living faithfully in the present assignment, however ordinary, trusting that it is connected to the future fulfillment.
Resistance to Compromise: Disciplined waiting guards against the “Ishmael solution”—the temptation to use human means to force a divine end, which always produces counterfeit fruit.
Rootedness in God’s Character: Our anchor in the delay is not the promise itself, but the Promiser. As Lamentations 3:25-26 declares, “The Lord is good to those whose hope is in him, to the one who seeks him; it is good to wait quietly for the salvation of the Lord.”
Communal Encouragement: We “spur one another on toward love and good deeds” (Hebrews 10:24) so that no one grows weary and gives up in the waiting.
The ultimate model is Christ Himself, who “for the joy set before him endured the cross” (Hebrews 12:2). He waited through the silence of thirty years in Nazareth and the agony of Gethsemane, steadfast in obedience, for the promise of resurrection and redemption. His waiting secured our salvation.
Your delayed promise is not evidence of God’s forgetfulness, but of His profound investment in you. He is using the space between the word and its fulfillment to build in you a resilience, a depth of faith, and a reliance on His presence that the fulfillment itself will require. Do not despise the wait. Embrace it as the very process through which God is making you ready to receive, steward, and rejoice in what He has sworn to give.
Have a blessed week!
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Les Promesses Différées et l’Attente Disciplinée
Hébreux 10:36 (BDS)
« Vous avez besoin de persévérance, afin qu’après avoir accompli la volonté de Dieu, vous receviez ce qui vous a été promis. »
Entre la promesse divine et son accomplissement s’étend un paysage sacré, souvent ardu : le pays des promesses différées et de l’attente disciplinée. C’est le terrain où la foi ne naît pas dans l’euphorie d’une parole reçue, mais où elle mûrit, se fortifie et se prouve authentique. C’est le creuset où l’impatience est consumée et où la confiance est distillée jusqu’à sa forme la plus pure. Naviguer dans ce pays, c’est apprendre que Dieu ne s’intéresse pas seulement à nous donner une promesse ; Il est engagé à former en nous le caractère capable de la porter.
Les promesses de Dieu sont certaines, mais leur calendrier est souverainement ordonné pour s’entrecroiser avec Son œuvre plus profonde en nous. Les Écritures sont remplies des histoires de ceux qui ont attendu—non pas des jours ou des mois, mais des décennies et des vies entières—pour qu’une parole prenne chair. Abraham, le père de la foi, a reçu la promesse stupéfiante d’un fils et d’une postérité aussi nombreuse que les étoiles à l’âge de soixante-quinze ans (Genèse 12:1-4; 15:4-5). Pendant vingt-cinq ans, lui et Sarah ont vécu dans la tension entre le « Je le ferai » de Dieu et leur propre « pas encore ». Dans le silence de ce quart de siècle, leur foi a été mise à l’épreuve, leurs plans ont vacillé (comme on le voit dans l’épisode d’Ismaël) et leur humanité a été mise à nu. Pourtant, le délai n’était pas un refus. C’était le temps nécessaire pour que Dieu ferme toutes les portes de l’ingéniosité humaine, afin que la naissance d’Isaac soit indéniablement un miracle, une œuvre de la puissance divine seule (Romains 4:19-21). La promesse, lorsqu’elle est enfin venue, portait un poids de gloire qu’un accomplissement rapide n’aurait jamais pu supporter.
La vie de David éclaire encore cette vérité. Oint roi dans sa jeunesse par le prophète Samuel (1 Samuel 16:13), il n’est pas monté immédiatement sur le trône d’Israël. Au contraire, il est entré dans une longue saison de délai—des années passées à fuir la jalousie meurtrière du roi Saül, à se cacher dans des cavernes et à vivre en paria. Ce ne fut pas un gaspillage ; ce fut un apprentissage de la royauté. Dans les cavernes d’Adullam et d’En-Guédi, Dieu façonnait un berger en souverain, lui apprenant à conduire les affligés et les endettés, et à dépendre entièrement de la vindicte divine plutôt que de s’emparer du pouvoir (1 Samuel 24:1-7). Le Psaume 13 donne voix à l’angoisse de cette attente : « Jusqu’à quand, Éternel, m’oublieras-tu sans cesse ? Jusqu’à quand me cacheras-tu ta face ? » Pourtant, le psaume se tourne toujours, comme doit le faire l’attente disciplinée, de la lamentation vers la confiance : « Mais moi, je me confie en ton amour, mon cœur est dans l’allégresse à cause de ton salut. » Le délai a forgé le cœur d’« un homme selon le cœur de Dieu » (Actes 13:22).
Qu’est-ce donc que l’attente disciplinée ? Ce n’est pas une oisiveté passive. C’est la posture active, expectante et obéissante de l’âme qui s’accroche fermement à une promesse tout en abandonnant le calendrier. Le mot hébreu pour « attendre » souvent utilisé dans les Psaumes est "qawah" qui signifie lier ensemble, tresser, comme une corde solide. Il implique un processus de renforcement par la tension. C’est une attente qui implique :
L’Obéissance Active dans l’Intermède : Nous sommes appelés à accomplir la « volonté de Dieu » (Hébreux 10:36) pendant que nous attendons la promesse. Cela signifie vivre fidèlement dans la mission présente, aussi ordinaire soit-elle, en croyant qu’elle est liée à l’accomplissement futur.
La Résistance au Compromis : L’attente disciplinée nous protège de la « solution Ismaël »—la tentation d’utiliser des moyens humains pour forcer une fin divine, ce qui produit toujours un fruit contrefait.
L’Enracinement dans le Caractère de Dieu : Notre ancre dans le délai n’est pas la promesse elle-même, mais le Prometteur. Comme le déclare Lamentations 3:25-26 : « L’Éternel a de la bonté pour qui espère en lui, pour l’âme qui le cherche. Il est bon d’attendre en silence le secours de l’Éternel. »
L’Encouragement Communautaire : Nous devons « nous stimuler mutuellement à l’amour et à de belles œuvres » (Hébreux 10:24) afin que personne ne se lasse et n’abandonne dans l’attente.
Le modèle ultime est Christ lui-même, qui « à cause de la joie qui lui était réservée, a supporté la croix » (Hébreux 12:2). Il a attendu à travers le silence de trente ans à Nazareth et l’agonie de Gethsémané, ferme dans l’obéissance, pour la promesse de la résurrection et de la rédemption. Son attente a scellé notre salut.
Votre promesse différée n’est pas la preuve de l’oubli de Dieu, mais de Son profond investissement en vous. Il utilise l’espace entre la parole et son accomplissement pour construire en vous une résilience, une profondeur de foi et une dépendance à Sa présence que l’accomplissement lui-même exigera. Ne méprisez pas l’attente. Embrassez-la comme le processus même par lequel Dieu vous prépare à recevoir, à gérer et à vous réjouir de ce qu’Il a juré de donner.
Passez une excellente semaine !
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