When God is Silent
Psalm 28:1 (ESV)
"To you, O Lord, I call; my rock, be not deaf to me, lest, if you be silent to me, I become like those who go down to the pit."
There are seasons in the life of faith when heaven feels less like an open door and more like a brass sky. Your prayers seem to travel no further than the ceiling. The scriptures, once alive with personal promise, feel like distant history. The guidance you desperately seek is met with a profound and unsettling quiet. This is the wilderness of when God is silent—a terrain that tests the very foundations of our trust.
This silence is not absence. It is often the most profound form of divine pedagogy. In the scriptures, some of God’s most faithful servants endured agonizing seasons of heaven’s quiet. Psalm 22:1-2 (NIV), echoed by Christ on the cross, gives voice to this anguish: "My God, my God, why have you forsaken me? Why are you so far from saving me, so far from my cries of anguish? My God, I cry out by day, but you do not answer, by night, but I find no rest." The Hebrew word used for "forsaken" is "azav" implies a sense of being left behind or abandoned. Yet, the psalm does not end in despair; it moves through the silence into a declaration of God’s past faithfulness and future reign. The silence, therefore, becomes a corridor, not a cage.
Consider the faithful who walked this path. For over 400 years, the Israelites lived under Egyptian bondage with no recorded prophetic word from God—a monumental, generational silence (Exodus 2:23-25). Yet, the text reveals God was not inactive: "God heard their groaning and he remembered his covenant... God looked on the Israelites and was concerned about them." His silence was not indifference; it was the gathering of momentum for a deliverance so profound it would define their identity forever. In the New Testament, after the glorious revelation at Jesus’s baptism, the Spirit immediately "drove him into the wilderness" (Mark 1:12-13), a place of testing and divine quiet, before the launch of his public ministry.
Why does the God who speaks allow such silences? His purposes are manifold:
To Wean Us from Sensory Faith: We can become dependent on spiritual "experiences" — the emotional rush, the clear sign, the immediate answer. God’s silence dismantles this dependency, teaching us to trust His character over our feelings. As Habakkuk 3:17-18 proclaims, even when all tangible evidence fails, "yet I will rejoice in the Lord."
To Deepen Our Roots: When the comforting rains of affirmation cease, our roots are forced to dig deeper into the bedrock of God’s unchanging nature—His love, His sovereignty, His covenant faithfulness. We learn, like Job, to worship not for the blessings in His hand, but for the sovereign majesty of His person (Job 1:21).
To Prepare Us for Greater Revelation: Silence often precedes a significant new word or work. The 400 years of silence in Malachi’s wake prepared the world for the coming of the Word Himself, Jesus Christ. Your silent season may be the necessary pause before a new movement of God in your life.
What do we do when heaven is quiet?
Continue the Disciplines: Keep praying, even if it feels mechanical. Keep reading scripture, even if it feels dry. As Psalm 130:5-6 says, we wait "more than watchmen wait for the morning." The discipline itself is an act of faith.
Review Past Faithfulness: Rehearse God’s track record in your life and in scripture. His unchanging character is your anchor. Lamentations 3:21-23 emerges from deep distress: "Yet this I call to mind and therefore I have hope: Because of the Lord’s great love we are not consumed, for his compassions never fail. They are new every morning; great is your faithfulness."
Obey the Last Clear Word: Continue to walk in the light of what God has already revealed. Faithfulness in the darkness is proven by our adherence to the last instruction He gave.
Wait with Hope: Biblical waiting "qawah" is not passive resignation; it is a tense, expectant, and hopeful anticipation. It is the assurance that the God who was silent on Saturday was powerfully at work, bringing about the resurrection of Sunday.
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Quand Dieu se tait
Psaume 28:1 (LSG)
« Éternel! c'est à toi que je crie. Mon rocher! ne sois pas sourd pour moi, Si tu te taisais à mon égard, Je serais semblable à ceux qui descendent dans la fosse. »
Il existe des saisons dans la vie de foi où le ciel ressemble moins à une porte ouverte qu’à un ciel d’airain. Vos prières semblent ne pas dépasser le plafond. Les Écritures, autrefois vivantes de promesses personnelles, paraissent une histoire lointaine. Les conseils que vous cherchez désespérément ne rencontrent qu’un silence profond et déstabilisant. C’est le désert de quand Dieu se tait — un terrain qui éprouve les fondements mêmes de notre confiance.
Ce silence n’est pas une absence. Il est souvent la forme la plus profonde de la pédagogie divine. Dans les Écritures, certains des serviteurs les plus fidèles de Dieu ont enduré des saisons angoissantes de silence céleste. Psaume 22:1-2 (NEG), repris par Christ sur la croix, donne voix à cette angoisse : « Mon Dieu! mon Dieu! pourquoi m'as-tu abandonné, et t'éloignes-tu sans me secourir, sans écouter mes plaintes? Mon Dieu! je crie le jour, et tu ne réponds pas; la nuit, et je n'ai point de repos. » Le mot hébreu utilisé pour « abandonné » c'est "azav" qui implique un sentiment d’être laissé pour compte ou délaissé. Pourtant, le psaume ne se termine pas dans le désespoir ; il traverse le silence pour aboutir à une déclaration de la fidélité passée et du règne futur de Dieu. Le silence devient ainsi un corridor, et non une cage.
Considérez les fidèles qui ont marché sur ce chemin. Pendant plus de 400 ans, les Israélites ont vécu sous le joug égyptien sans qu’aucune parole prophétique de Dieu ne soit consignée — un silence monumental et générationnel (Exode 2:23-25). Pourtant, le texte révèle que Dieu n’était pas inactif : « Dieu entendit leurs gémissements, et se souvint de son alliance... Dieu regarda les enfants d'Israël, et il en eut compassion. » Son silence n’était pas de l’indifférence ; c’était l’accumulation d’une puissance en vue d’une délivrance si profonde qu’elle définirait à jamais leur identité. Dans le Nouveau Testament, après la révélation glorieuse au baptême de Jésus, l’Esprit l’a immédiatement « poussé au désert » (Marc 1:12-13), un lieu de tentation et de silence divin, avant le lancement de son ministère public.
Pourquoi le Dieu qui parle permet-Il de tels silences ? Ses desseins sont multiples :
1. Pour Nous Sevrer de la Foi Sensorielle : Nous pouvons devenir dépendants des « expériences » spirituelles — l’émotion forte, le signe clair, la réponse immédiate. Le silence de Dieu démantèle cette dépendance, nous apprenant à faire confiance à Son caractère plutôt qu’à nos sentiments. Comme Habakuk 3:17-18 le proclame, même lorsque toute preuve tangible fait défaut, « moi, je veux me réjouir en l'Éternel. »
2. Pour Approfondir Nos Racines : Quand les pluies réconfortantes de l’affirmation cessent, nos racines sont forcées de s’enfoncer plus profondément dans le roc de la nature immuable de Dieu — Son amour, Sa souveraineté, Sa fidélité à l’alliance. Nous apprenons, comme Job, à adorer non pour les bénédictions dans Sa main, mais pour la majesté souveraine de Sa personne (Job 1:21).
3. Pour Nous Préparer à une Plus Grande Révélation : Le silence précède souvent une parole ou une œuvre nouvelle et significative. Les 400 ans de silence qui ont suivi Malachie ont préparé le monde à la venue de la Parole Lui-même, Jésus-Christ. Votre saison silencieuse peut être la pause nécessaire avant un nouveau mouvement de Dieu dans votre vie.
Que faire quand le ciel est silencieux ?
Poursuivre les Disciplines : Continuez à prier, même si cela semble mécanique. Continuez à lire les Écritures, même si cela semble sec. Comme le dit Psaume 130:5-6 (BDS), nous espérons « plus que les guetteurs n’attendent le matin. » La discipline en elle-même est un acte de foi.
Rappeler la Fidélité Passée : Repassez le fil de la fidélité de Dieu dans votre vie et dans les Écritures. Son caractère immuable est votre ancre. Lamentations 3:21-23 (LSG) émerge d’une profonde détresse : « Je veux rappeler à mon cœur ce qui me donnera de l’espérance: Les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme; Elles se renouvellent chaque matin. Oh! que ta fidélité est grande! »
Obéir à la Dernière Parole Claire : Continuez à marcher à la lumière de ce que Dieu a déjà révélé. La fidélité dans l’obscurité se prouve par notre adhésion à la dernière instruction qu’Il a donnée.
Attendre avec Espérance : L’attente biblique "qawah" n’est pas une résignation passive ; c’est une anticipation tendue, pleine d’attente et d’espérance. C’est l’assurance que le Dieu qui s’est tu le Samedi Saint était puissamment à l’œuvre, préparant la résurrection du Dimanche.
Je vous souhaite une excellente journée.
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