Loving God Without Rewards / Aimer Dieu sans récompense

 


Loving God Without Rewards


Job 13:15 (NIV)

"Though he slay me, yet will I hope in him; I will surely defend my ways to his face."

The ultimate test of love is its ability to exist without the promise of anything in return. In a world governed by transactions, where effort is exchanged for compensation and loyalty for security, the call to love God without rewards stands as the highest and most mysterious summit of faith. This is not a love born of gratitude for blessings received, but a love forged in the fires of pure devotion—a love for God alone, for who He is, rather than for what He gives.

This transcendent love finds its most profound human expression in the life of Job. Here was a man who loved God in the fullness of blessing, a life marked by divine favor, prosperity, and honor. Yet, in a moment of catastrophic unraveling, every tangible evidence of God’s blessing was stripped away: his wealth, his health, and his children (Job 1:13-19). The central question of the book, posed by Satan and permitted by God, was this: “Does Job fear God for nothing?” (Job 1:9). The adversary’s accusation was that Job’s devotion was a transaction, a love purchased by divine benefits. Remove the rewards, and the love would collapse.

Job’s journey through loss provides our clearest map through this terrain. He did not understand his suffering. He vehemently defended his integrity, lamented his pain, and challenged God for an audience. Yet, at the very precipice of despair, he uttered words that echo through the ages as the manifesto of disinterested love: “Though he slay me, yet will I hope in him” (Job 13:15). The Hebrew word used for “hope” here is "yachal" means to wait, to trust, to remain in a state of persistent expectation. Job’s declaration was not a stoic resignation, but a stubborn, covenant-bound trust that anchored itself not in God’s favorable actions, but in God’s unfathomable being.

This love is foreshadowed in the command of Deuteronomy, which calls Israel to love God with all their heart, soul, and strength (Deuteronomy 6:5), a command given on the brink of a promised land, but rooted in the memory of deliverance from bondage—a past act of grace, not a future guarantee. It finds its echo in the Psalms, where the sons of Korah cry out, “My soul thirsts for God, for the living God. When can I go and meet with God?” (Psalm 42:2). This is the language of a lover, not a laborer; it seeks the presence, not the payment.

In the New Testament, this love is purified and modeled perfectly by Jesus Himself. In the Garden of Gethsemane, facing the ultimate “slaying,” He prayed, “Father, if you are willing, take this cup from me; yet not my will, but yours be done” (Luke 22:42). His love for the Father and His commitment to the Father’s will were not contingent on deliverance from the cross. His obedience was rooted in relational love, not reward. The Apostle Paul touches on this reality when he declares his own determination to know nothing but “Christ and him crucified” (1 Corinthians 2:2), and later, to count all former gains as loss for the “surpassing worth of knowing Christ Jesus my Lord” (Philippians 3:8). The reward, in Paul’s eyes, was Christ Himself.

Where are we invited to love Him without reward? It is in the prayer prayed into a seeming void, with no felt answer. It is in the obedience that costs us socially or financially, with no visible vindication. It is in the choice to worship through a season of suffering, when the songs feel like sacrifices and the promises feel distant. It is in the quiet, daily offering of a heart that says, “Even if You never grant me another earthly blessing, You are enough. Even if my circumstances never change, You do not. I love You for who You are.”

This love is not a denial of God’s goodness or His promises. It is, rather, the final liberation of the soul from the tyranny of self-interest. It is the love that, paradoxically, receives God most fully, because it finally wants nothing but Him. As the mystic Augustine prayed, You have made us for Yourself, O Lord, and our heart is restless until it rests in You. Loving God without reward is the soul finding its ultimate rest in its Maker, its ultimate treasure in its King.

God bless you!

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Aimer Dieu sans récompense


Job 13:15 (BDS)

« Même s’il venait à me tuer, j’aurais encore espérance en lui ; je défendrais ma conduite en face de lui. »

L’épreuve ultime de l’amour est sa capacité à exister sans la promesse d’un quelconque retour. Dans un monde régi par la transaction, où l’effort s’échange contre une compensation et la loyauté contre la sécurité, l’appel à aimer Dieu sans récompense se dresse comme le sommet le plus élevé et le plus mystérieux de la foi. Ce n’est pas un amour né de la gratitude pour des bénédictions reçues, mais un amour forgé dans le feu de la dévotion pure – un amour pour Dieu seul, pour ce qu’Il est, plutôt que pour ce qu’Il donne.

Cet amour transcendant trouve son expression humaine la plus profonde dans la vie de Job. Voici un homme qui aimait Dieu dans la plénitude de la bénédiction, une vie marquée par la faveur divine, la prospérité et l’honneur. Pourtant, en un moment de délitement catastrophique, toute preuve tangible de la bénédiction de Dieu lui fut retirée : ses biens, sa santé, ses enfants (Job 1:13-19). La question centrale du livre, posée par Satan et permise par Dieu, était celle-ci : « Est-ce que Job te rend un culte pour rien ? » (Job 1:9). L’accusation de l’adversaire était que la dévotion de Job était une transaction, un amour acheté par des avantages divins. Retirez les récompenses, et l’amour s’effondrerait.

Le cheminement de Job à travers la perte nous offre la carte la plus claire pour traverser ce territoire. Il ne comprenait pas sa souffrance. Il défendit avec véhémence son intégrité, déplora sa douleur et réclama une audience auprès de Dieu. Pourtant, au bord même du désespoir, il prononça des paroles qui résonnent à travers les âges comme le manifeste de l’amour désintéressé : « Même s’il venait à me tuer, j’aurais encore espérance en lui » (Job 13:15). Le mot hébreu utilisé pour « espérer » ici est "yachal" qui signifie attendre, faire confiance, demeurer dans un état d’attente persistante. La déclaration de Job n’était pas une résignation stoïque, mais une confiance tenace, ancrée dans l’alliance, qui se fixait non pas sur les actions favorables de Dieu, mais sur Son être insondable.

Cet amour est préfiguré dans le commandement du Deutéronome, qui appelle Israël à aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme et de toute sa force (Deutéronome 6:5), un commandement donné au seuil d’une terre promise, mais enraciné dans le souvenir de la délivrance de l’esclavage – un acte de grâce passé, et non une garantie future. Il trouve son écho dans les Psaumes, où les fils de Koré s’écrient : « Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant. Quand pourrai-je entrer, paraître devant la face de Dieu ? » (Psaume 42:2). C’est le langage d’un amant, non d’un ouvrier ; il cherche la présence, non le paiement.

Dans le Nouveau Testament, cet amour est purifié et parfaitement modélisé par Jésus lui-même. Dans le jardin de Gethsémané, face à la « mise à mort » ultime, Il pria : « Père, si tu le veux, éloigne de moi cette coupe ! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne. » (Luc 22:42). Son amour pour le Père et Son engagement envers la volonté du Père n’étaient pas conditionnés à la délivrance de la croix. Son obéissance était enracinée dans l’amour relationnel, non dans la récompense. L’apôtre Paul touche à cette réalité lorsqu’il déclare sa propre détermination à ne connaître « rien d’autre que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié » (1 Corinthiens 2:2), et plus tard, à considérer tous ses gains antérieurs comme une perte à cause de « la valeur suprême de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur » (Philippiens 3:8). La récompense, aux yeux de Paul, était Christ lui-même.

Où sommes-nous invités à L’aimer sans récompense ? C’est dans la prière adressée à un vide apparent, sans réponse ressentie. C’est dans l’obéissance qui nous coûte socialement ou financièrement, sans justification visible. C’est dans le choix d’adorer à travers une saison de souffrance, lorsque les cantiques ressemblent à des sacrifices et que les promesses semblent lointaines. C’est dans l’offrande quotidienne et silencieuse d’un cœur qui dit : « Même si Tu ne m’accordais plus jamais aucune bénédiction terrestre, Toi, Tu suffis. Même si mes circonstances ne changent jamais, Toi, Tu ne changes pas. Je T’aime pour qui Tu es. »

Cet amour n’est pas un déni de la bonté de Dieu ou de Ses promesses. Il est, au contraire, la libération finale de l’âme de la tyrannie de l’intérêt personnel. C’est l’amour qui, paradoxalement, reçoit Dieu le plus pleinement, car il ne veut finalement rien d’autre que Lui. Comme le priait le mystique Augustin : « Tu nous as faits pour Toi, Seigneur, et notre cœur est sans repos tant qu’il ne repose en Toi. » Aimer Dieu sans récompense, c’est l’âme qui trouve son repos ultime en son Créateur, son trésor ultime en son Roi.

Que Dieu vous bénisse!

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